samedi 20 juin 2009

Ferris Bueller’s Day Off


traduit en français par La Folle Journée de Ferris Bueller est un film américain de 1986. Réalisé par John Hughes, on lui doit déjà “Maman, j’ai raté l’avion”, “Beethoven” et “Flubber”.

Synopsis:
Ferris Bueller est un adolescent de la banlieue aisée de Chicago qui décide un beau matin de se prendre une journée de congé. Peu d'obstacles lui résistent lorsqu'il a une idée en tête. Se passant pour malade, il sèche les cours et débauche son meilleur ami Cameron et sa petite amie Sloane pour une journée.

Faisant connaître les trois acteurs principaux, le film est une révélation. Ferris Bueller est joué par Matthew Broderick, plus connu par Godzilla et sa femme, Sarah Jessica Parker.

Son meilleur ami Cameron est interprété par Alan Ruck, que l’on reverra dans Spin City en tant que Stuart, le pervers de service. Petite anecdote: Charlie Sheen fait une apparition, en tant que junkie du commissariat. Lui et Alan Ruck se donneront la réplique dans Spin City...

Sloane, la petite amie de Ferris, est jouée par Mia Sara. Cette ravissante fille est un éblouissement. Révélé dans “Legend”, de Ridley Scott, au côté de Tom Cruise, elle donnera également la réplique à Jean-Claude Van Damme dans “Timecop”, en 1994.

Et finalement, en tant que la soeur de Ferris, Jeanie, nous retrouverons Jennifer Grey, bien avant son succès planétaire, au côté de Patrick Swayze, de “Dirty Dancing”.

Le film inspira fortement la série des années 1990 “Parker Lewis ne perd jamais”.

Qu’est-ce qui fait de ce film un classique, voir même culte?
- Tout d’abord pour le trio remarquable Broderick-Ruck-Sara;
- Puis, pour les souvenirs de la série “Parker Lewis...”, qui semble avoir tout repris: la soeur qui hait/aime son frère, les parents extrêmement naïfs, un directeur sadique et vicieux mais attendrissant, une énorme popularité au lycée, la ruse de contourner les problèmes de la vie;
- Ensuite une BO qui réveille et qui bouge, inspiré des débuts de MTV;
- Et enfin, une parade allemande en plein dans Chicago (!).

Bon film et régalez-vous!!!

mercredi 17 juin 2009

Une alliance entre “Europe-Ecologie” et le MoDem.



L’écologie politique a marqué des points lors des dernières élections européennes. Ceci est du avant tout, au charisme de Daniel Cohn-Bendit, véritable lion politique.
Le “dérapage” de François Bayrou, lors de l’émission de Madame Chabot, lui a coûté des voix. Le fait de s’être borné à une simple opposition à Nicolas Sarkozy a détruis les avancées du MoDem, en tant que force politique alternative.

Le Parti Socialiste est en proie à des luttes intestines interminables. L’UMP est le seul parti assez puissant et assez important pour proposer des idées et une idéologie stable. Le MoDem et les Verts sont deux partis de taille modestes, clamant leurs indépendances. L’idée d’alliance Vert/Orange est loin d’être ridicule. N’est-ce pas M. Cohn-Bendit qui avait appelé à une alliance Royal/Bayrou, dans l’entre-deux-tours des élections présidentielles de 2007?
Parmi les 6 euro-députés MoDem, il y en a 2 provenant de la famille écolos:
- Corinne Lepage, présidente de CAP21 et vice-présidente du MoDem, a été la ministre de l’Environnement du Premier Ministre Alain Juppé de 1995 à 1997. Proche d’Ecologie Bleue, le réseau écologiste de l’UMP, elle est cependant sans véritable attache politique, avant son adhésion au MoDem.
- Jean-Luc Bennahmias, eurodéputé Vert depuis 2004, puis MoDem en 2009, est aussi vice-président du MoDem. Ancien Membre des Verts, soutenant le courant de Dominique Voynet de Verts pluriel, il s’en démarque en 2007, appelant à soutenir la candidature de Nicolas Hulot à l’élection présidentielle.

Ces personnalités politiques sont capables de faire le trait d’union entre le MoDem de centre, et les Verts écologistes. Ceci n’est pas un luxe, mais un impératif, pour faire sortir la France, et l’Europe, de la crise économique et financière actuelle. Notre avenir doit être écologique et démocratique!

dimanche 14 juin 2009

Political Depression


Le monde est-il entrain de sombrer dans la démence? Ou est-ce seulement l'impression d'un occidental idéaliste, qui rève de paix universelle?

Le 12 juin a eu lieu, en Iran, des élections présidentielles. Le Président de la République n'est le chef de l'Etat, mais en a une partie des pouvoirs. Depuis la modification de la constitution de 1989, qui a supprimé la fonction de Premier Ministre, le Président en a récupéré certaines fonctions, en termes d'influence gouvernementale.
Il est responsable de l'implémentation de la constitution et de l'exercice du pouvoir exécutif. Il nomme et supervise le Conseil des Ministres, coordonne les décisions du gouvernement et sélectionne les politiques du gouvernement avant qu'elles soient transmises au Parlement. Bien qu'il nomme les ministres du renseignement et de la défense, il doit tout d'abord obtenir l'accord explicite du Guide Suprême, le véritable chef d'Etat de la République Islamique d'Iran.
Mahmoud Ahmadinejad est issu de milieu modeste. Elu en 2003 à la mairie de la capitale Téhéran, il fait partie des ultra-conservateurs de l'échiquier politique. En 2005, il est élu Président de la République sur des idées de combat, de seconde révolution contre le réformisme de l'ancien Président Mohammad Khatami et les valeurs occidentales. Il est donc réelu, il y a 2 jours, face au modéré Mir Hossein Mousavi, favori des sondages.

Malgré une participation de 80% et un soutien massif des jeunes pour le réformateur, c'est l'obscurantisme qui est reconduit. Pourquoi? Ahmadinejad s'est fait le candidat des classes populaires et a usé de populisme. Or, il aggrave l'inflation dans le pays, il menace l'équilibre si fragil du Moyen Orient et met des bâtons dans les roues de la résolution du conflit israélo-palestinien.

Cependant, le geste de Barack Obama envers l'Iran, de renouer le dialogue sans condition, est le début d'un processus de pacification de la région. La réélection d'Ahmadinejad est un contre-temps, mais il est nécessaire de persister. Les premiers signes d'un réveil démocratique en Iran est là; aidons-le à se développer, par la diplomatie et le dialogue!

lundi 8 juin 2009

élections européennes 2009: piquette ou millésime?



Hier, le dimanche 07 juin 2009, ont eu lieu les élections européennes, où près de 500 millions de citoyens ont choisis leurs 736 eurodéputés. Le PPE reste la première force politique européenne. Les socialistes et les démocrates reculent. Seuls les Verts gagnent en puissance, à l'image de la liste "Europe Ecologie" en France, mené par Daniel Cohn-Bendit et Eva Joly. Ces observations ont des explications simples, facilement reconnaissables dans les derniers évènements: Difficultés de la crise; Scandales financiers (au Royaume-Uni, notamment); Manque de leadership, d'alternatives; Soucis de plus en plus grands pour la cause écologique!
Or, la grande perdante de ce srutin trans-national, c'est la démocratie! Un taux de participation de 42,85% remet en cause la légitimité des mandats! Parmi les abstentionnistes, il y a des eurosceptiques, qui montrent par là un manque de confiance total dans les institutions communautaires. Mais, il y a aussi beaucoup de personnes qui s'en foutent! A ceux-là, je dis "Shame on you"! Il est trop facile de ne pas choisir ses représentants au Parlement et ensuite aller gueuler dans la rue contre les mesures votées dans ce Parlement. C'est en participant au débat politique que nous ferons entendre nos voix!
J'accuse aussi les gouvernements, ainsi que la plupart des têtes de liste, de laxisme. Il est tout à fait hors de propos de parler de politique nationales lors d'une campagne européenne!
L'Europe des 27 est une vieille femme, qui se traîne! Avec un Parlement européen fort, représentant les peuples européens, nous pourrons faire face à la crise, à la montée économique de la Chine et au danger terroriste et nucléaire d'états belliqueux et archaïque! Une Union Européenne sociale et démocrate, qui sert de bouclier, mais qui est ouverte sur le monde...